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Pourquoi le virement classique ne vous protège pas contre les impayés

"Mon client va virer quand c'est fini." Cette phrase, des milliers de prestataires — artisans, freelances, consultants — la prononcent chaque semaine. Et chaque année, beaucoup la regrettent. Le virement bancaire semble la solution la plus simple. En réalité, c'est l'une des moins sécurisantes qui soit.

Le virement ne garantit rien

Un virement bancaire est un ordre de paiement. Il peut être émis, retardé, contesté, et dans certains cas annulé. Contrairement à ce que beaucoup de prestataires croient, "avoir la promesse de virement" d'un client ne vaut légalement rien tant que l'argent n'est pas crédité sur votre compte — et même à ce moment-là, des recours existent.

Voici les 5 raisons pour lesquelles le virement classique ne vous protège pas :

  • Un client peut émettre un ordre de virement et l'annuler avant exécution. Si le virement n'a pas encore été traité par sa banque, il peut l'annuler sans aucun recours pour vous — et vous n'en savez rien jusqu'au lendemain ou le surlendemain.
  • Le compte du client peut être vide ou insuffisant. Vous ne le savez pas au moment où il vous fait la "promesse" de virer. La vérification du solde n'est effectuée qu'au moment de l'exécution de l'ordre.
  • Un virement peut être contesté via un litige bancaire. Dans certains cas (fraude alléguée, erreur invoquée), la banque du client peut initier un rappel de fonds, même après que le virement a été exécuté. C'est rare, mais ça arrive.
  • Il ne crée aucune obligation de payer à date précise. Sans date d'échéance contractuelle, vous n'avez aucun moyen de contraindre votre client à exécuter son virement. "Je vais virer cette semaine" peut durer des mois.
  • Il ne constitue pas une preuve de validation de la livraison. Le fait qu'un client ait viré ne signifie pas qu'il a accepté la prestation. Il peut virer et contester la qualité après coup, demandant remboursement partiel ou total.
Fait méconnu : un client peut émettre un ordre de virement et l'annuler avant exécution (délai de traitement interbancaire : quelques heures à 24h). Vous n'en savez rien jusqu'à ce que vous constatiez l'absence de crédit sur votre compte.

Tableau comparatif

CritèreVirement classiqueCertiPay
Comment ça marcheFacture, attente, relance manuelleJalons, preuve photo horodatée, lien de paiement direct, relances automatiques
Quand vous êtes payéEn moyenne 67 jours dans le BTPDès validation du jalon
CoûtGratuit, mais sans aucune protectionAbonnement fixe, 0 commission sur le paiement direct
EngagementAucunSans engagement, résiliable à tout moment
Preuve en cas de litigeAucune — un virement n'est pas une preuve de validationPhoto horodatée à chaque jalon, PV de réception signé
Protection juridique fin de chantierNonPV de réception signé électroniquement, archivé 10 ans

Ce que CertiPay fait que le virement classique ne fait pas

CertiPay ne change pas la façon dont l'argent circule — le paiement va toujours directement de la banque de votre client à la vôtre, via un lien initié par un établissement de paiement agréé ACPR. Ce qui change, c'est tout ce qui entoure ce paiement :

1. Le paiement est découpé par étapes, pas tout ou rien

Avec un virement classique, tout repose sur une seule promesse en fin de chantier. Avec CertiPay, chaque jalon a son propre montant et sa propre validation : le client paie au fur et à mesure, ce qui limite le montant en jeu à chaque étape plutôt que de tout faire reposer sur le règlement final.

2. La preuve est horodatée automatiquement

À chaque jalon livré, vous joignez une photo prise depuis votre mobile — l'heure est enregistrée automatiquement, sans saisie manuelle. C'est une preuve datée de ce qui a été livré et quand. Un virement, lui, ne prouve ni ce qui a été livré, ni si le client l'a réellement validé.

3. Les relances partent automatiquement, sans vous

Si le client ne valide pas un jalon dans les délais, CertiPay relance à votre place — par email, et par SMS puis appel vocal en offre Pro. Avec un virement classique, c'est vous qui devez rappeler, relancer, insister — ce que beaucoup de prestataires évitent de faire par gêne, au prix de leur trésorerie.

Et à la fin du chantier, le procès-verbal de réception signé électroniquement par les deux parties — chose qu'aucun virement ne fournit — reste archivé 10 ans, la durée de la garantie décennale.

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CertiPay découpe le paiement en étapes tracées, avec des relances automatiques si le client tarde.

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